Author Topic: Αlexandre, Passow, Schneider  (Read 2595 times)

elena petelos

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Αlexandre, Passow, Schneider
« on: 19 Apr, 2007, 13:33:06 »
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ALEXANDRE C., Professeur au Lycée Royal de Bourbon. 
DICTIONNAIRE GREC-FRANCAIS*, où sont réunis les travaux de Henri-Etienne, de Schneider, de M. Passow et des meilleurs lexicographes et grammairiens anciens et modernes. PARIS, L.Hachette, Lib. de l'Univ. Royale de France - 1838 - Préface et Plan du Dictionnaire Pages II àXIV - 834 pages -VII Tableaux.In-4° Reliure cuir (défraîchie)


:) (Ευτυχισμένο χαμογελάκι...)

Ψάχνουμε -γενικώς- οτιδήποτε υπάρχει από:

A. Passow και G. Schneider... και ειδικώς... το μεγάλο αρχαιοελληνικό (1831, Λειψία)**, αλλά όχι μόνο.



Για την πρώτη έκδοση:
*Dictionnaire grec-français, par Alexandre (1ère édit., Paris, 1830, 1 vol. in-8°). L'auteur de ce dictionnaire a pris surtout pour guides les travaux de Henri Estienne, Schneider et Passow ; on peut considérer son livre comme une analyse fidèle du grand Trésor grec, d'Estienne, rangé dans un ordre plus commode, complété avec le secours de M. Schneider, et mis au courant de la science moderne, tant par les propres études de l'auteur que par celles dont M. Passow a consigné les résultats dans son admirable dictionnaire.

M. Alexandre a augmenté d'environ quinze mille articles la nomenclature de tous les dictionnaires publiés en France avant le sien ; cependant il a omis les mots obscènes, par une pudeur que nous ne voulons certes pas lui reprocher et qui a son prix dans un livre destiné aux écoles, mais qui rend son œuvre incomplète pour les personnes instruites qui désirent y avoir recours. M. Alexandre a eu le mérite de distinguer soigneusement de la langue usuelle tout ce qui s'en écarte, et non-seulement les formes ou les mots dialectiques ou poétiques, ou tout à la fois poétiques et dialectiques, mais encore les mots d'un usage rare ou peu élégant, ceux qui sont entachés de néologisme, ou qui de bonne heure étaient tombés en désuétude, ou dont l'existence même est douteuse, enfin les mots tout à fait barbares, les termes d'origine étrangère qui n'ont jamais été bien naturalisés en Grèce, les formes insolites et les types imaginaires créés arbitrairement parles grammairiens pour les besoins de leurs systèmes. Cette classification est, comme on le voit, assez compliquée ; elle n'existait pas ou n'avait été que très faiblement ébauchée dans les lexiques, soit anciens soit modernes. Sans elle cependant on ne pouvait avoir de la langue grecque qu'une connaissance confuse et vague, et on ne saurait trop louer M. Alexandre d'avoir éclairé la question, au risque de tomber d'abord dans quelques erreurs. La fixation toute nouvelle de la langue poétique surtout offrait de grandes difficultés, et M. Alexandre s'est fort bien tiré de cette tâche délicate ; pour cela il a eu bien des ménagements à garder, non pour les formes qui sont en général certaines, mais plus particulièrement pour les mots. En effet, M. Alexandre ne croit pas que le seul caractère d'un mot poétique soit de n'être appuyé que d'exemples en vers. Un mot, selon lui, peut encore mériter cette qualification à d'autres titres, et ces titres, M. Alexandre les trouve dans les traditions d'anciens grammairiens, dans certaines règles d'analogie, enfin dans l'usage. Ici l'arbitraire était à craindre, mais, grâce aux précautions qu'il a prises pour l'éviter, on peut dire que, s'il a rasé de près cet écueil, c'est seulement dans la désignation de certains composés, régulièrement formés d'éléments usités en prose, et poétiques seulement par la hardiesse ou la singularité du rapport qu'ils expriment. Sans doute, il est difficile de déterminer avec précision le degré de hardiesse nécessaire pour rendre un mot poétique ; mais en cas de doute, M. Alexandre a eu soin de remonter aux sources, et il ne s'avance jamais alors qu'après avoir reconnu que ses conjectures étaient fondées, quand ces mots n'ont été employés que par des poëtes ou des écrivains habitués à les imiter.

Outre l'indication du caractère particulier de chaque mot en tête de son article, M. Alexandre a toujours eu soin de désigner par un astérisque, même dans le corps des articles, tout ce qui est poétique ou dialectique, comme par une croix tout ce qui est barbare et par un point d'interrogation tout ce qui est suspect. " Ainsi, dit M. Alexandre lui-même, dans la préface de sa première édition, achèvent de se démêler tant d'éléments divers, et la langue grecque va se montrer à mes lecteurs sous des traits plus distincts, dégagés des haillons dont l'ignorance et la barbarie l'avaient affublée, et aussi belle dans la nudité du langage vulgaire que sous le simple costume des dialectes, ou sous les élégantes parures de la poésie ".

Pour la distribution des sens et des exemples, dans certains articles extrêmement chargés d'idiotismes, et en général pour la rédaction de tous les articles importants, M. Alexandre a adopté un plan qui lui a été bien des fois emprunté depuis dans les ouvrages de ce genre, particulièrement dans les dictionnaires de M. Quicherat et dans le grand dictionnaire français de M. Littré. Considérant que l'œil et l'esprit se fatiguaient également à chercher dans un article de plusieurs colonnes l'acception dont on avait besoin et que les sens mêlés avec les phrases échappaient à l'attention, M. Alexandre a essayé de remédier à cet inconvénient en donnant au commencement de chaque article toutes les acceptions du mot, séparées par des chiffres qui renvoient aux exemples. De cette façon, on peut trouver tout de suite le sens que l'on cherche et ne recourir aux exemples que pour plus de sûreté ou de plus amples explications.

M. Alexandre a généralement essayé de ranger les diverses significations dans leur ordre généalogique, depuis le sens primitif ou le plus voisin de la racine, jusqu'au plus éloigné, en rétablissant la chaîne des intermédiaires. Mais, comme les sens primitifs ne sont pas toujours les plus usités, il s'efforce d'attirer l'attention de préférence sur les acceptions le plus en usage ; il a indiqué aussi avec une grande fidélité les divers régimes de chaque mot dans chaque sens, et toutes les constructions dont il est susceptible. Dans les verbes, il a attaché la plus grande importance à bien distinguer les voix, et l'on peut dire qu'aucun dictionnaire, même en Allemagne, n'avait jeté autant de lumière sur cette partie si compliquée et si difficile de la grammaire grecque. Pour la conjugaison, qui offrait aussi de nombreuses difficultés, M. Alexandre donne toujours les verbes irréguliers avec tous leurs temps primitifs usités en prose ; il supprime les formes insolites ; quant aux formes dialectiques ou poétiques, il les donne à leur rang alphabétique. De plus, dans les verbes composés, il a soin de marquer fidèlement la place de l'augment, ce que personne n'avait fait avant lui. Il indique aussi la contraction dans tous les verbes et, en général, dans tous les mots qui en sont susceptibles, et marque la quantité toutes les fois qu'elle sert à différencier deux mots de même orthographe. M. Alexandre donne toujours autant que possible la valeur propre des termes techniques de sciences, d'art, d'histoire naturelle, et, en même temps, il évite avec soin l'appareil scientifique, préfère toujours l'interprétation claire pour tout le monde à celle qui n'a de sens que pour les gens du métier, rejette ainsi tout vain étalage d'érudition, sacrifie sans cesse l'amour-propre d'auteur au désir d'être simple et clair, prévoit tout ce qui peut arrêter ou embarrasser le lecteur, particulièrement les jeunes étudiants, et prend sur lui toute la peine qu'il peut leur épargner. Pour tout dire, en un mot, il n'a rien négligé pour que son dictionnaire pût également servir à ceux qui lisent ou traduisent du grec et à ceux qui veulent s'exercer à écrire dans cette langue, et on peut dire que ses efforts ont été couronnés de succès. M. Alexandre a donné quelque attention aux étymologies, et il a rectifié un grand nombre de celles que l'on avait données avant lui ; il se contente de renvoyer chaque mot, non à sa racine primitive, mais au mot qui le précède immédiatement dans l'ordre étymologique. Cette méthode est bonne assurément, car on peut toujours, avec un peu de soin, recomposer la chaîne entière des dérivés, et ceux qui veulent se donner cette peine s'aperçoivent bientôt qu'il n'est point de travail plus propre à leur donner une connaissance exacte et approfondie du matériel de la langue. Cependant cette partie du Dictionnaire grec d'Alexandre, bien qu'elle renferme beaucoup d'indications utiles et surtout qu'elle soit un progrès considérable sur les autres lexiques classiques, renferme beaucoup d'omissions et d'erreurs, et elle n'a peut-être pas été revue avec assez de soin dans les nouvelles éditions.

" L'ouvrage que je publie, disait l'auteur, au commencement de la préface de sa première édition, est encore loin du degré de perfection où j'espère le porter un jour ". Et, en effet, il a depuis revu avec un soin minutieux toute la partie homérique et donné de nombreux compléments à la partie biblique. Les Pères ont aussi obtenu une plus grande place. M. Alexandre s'est aidé pour cette révision du concours d'un savant helléniste, M. Fix, dont les doctes et judicieuses observations ont été fondues à chaque page, dans ses propres articles, et qui lui a indiqué un nombre considérable d'additions, dont plusieurs manquaient même aux grandes éditions du Thesaurus. Quelques personnes, très compétentes en ces matières, pensent que l'auteur pourrait encore perfectionner son œuvre en présentant les diverses acceptions des mots dans un ordre qui fît mieux comprendre le lien qui les unit entre elles.



http://www.chass.utoronto.ca/epc/langueXIX/gdu/dictio1.htm


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Στη χρονική περίοδο που φιλοδοξεί να καλύψει η προκείμενη καταγραφή (16ος αι. μέχρι σήμερα) η αρχαιοελληνική λεξικογραφία παρουσιάζει έργα-ορόσημα. Το 1572 εκδίδεται το πρώτο Λεξικό-Θησαυρός, ο Thesaurus Graecae Linguae του Ερρίκου Στεφάνου, ένα μεγαλόπνοο έργο που εγκαινιάζει ουσιαστικά τη λεξικογραφία της σύγχρονης εποχής· ο 17ος αι. κλείνει με το λεξικό του G. Schneider που πλήρως αναθεωρημένο καταλήγει στο δεύτερο μεγάλο αρχαιοελληνικό λεξικό που υπογράφεται από τον Franz Passow (Λιψία 1831)· λίγο αργότερα συντάσσεται στην Οξφόρδη το A Greek-English Lexicon από τους Henry George Liddell και Robert Scott, το οποίο μετά την πρώτη κυκλοφορία του το 1843 αναθεωρήθηκε ριζικά από τους Stuart Jones και McKenzie (1925-1940), συμπληρώθηκε το 1968 από τους Barber, Maas, Scheller και West και το 1996 από τους P. G. W. Glare και A. A. Thompson· στα τέλη του 20ου αι. μια ομάδα κλασικών φιλολόγων και γλωσσολόγων με επικεφαλής τον F.R. Adrados συντάσσει στα ισπανικά ένα μεγάλης κλίμακας αρχαιοελληνικό λεξικό (DGE), ενώ από το 1972 δίνεται ηλεκτρονική μορφή στο σύνολο της αρχαιοελληνικής γραμματείας μέσω του Thesaurus Linguae Graecae (TLG) του Πανεπιστημίου Irvine της Καλιφόρνια.

http://www.greek-language.gr/greekLang/ancient_greek/bibliographies/lexica/01.html